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Parents & joueurs

Les parents, ces coéquipiers qu'on oublie

20 juin 20265 min de lecture

Le samedi matin, qui conduit jusqu'au stade adverse, qui a lavé les maillots, qui tient la buvette, qui rassure le petit qui ne veut pas y aller ? Les parents. Dans un club de jeunes, ils forment une équipe à part entière — sans doute la plus nombreuse. Et pourtant, dans l'organisation, ce sont souvent les derniers informés.

Les oubliés de la communication

L'info du club circule entre dirigeants, coachs et joueurs. Le parent, lui, récupère ce qu'il peut : un mot griffonné dans le sac, un message transféré trois fois, une rumeur de vestiaire sur le déplacement de dimanche. Quand le coup d'envoi change d'une heure, c'est lui qu'on oublie de prévenir — et c'est lui qui se retrouve sur le mauvais parking.

Ce n'est pas de la mauvaise volonté. C'est que la chaîne de transmission passe par un enfant de douze ans. Autant dire qu'elle a quelques maillons fragiles.

L'enfant n'a pas de téléphone — le parent, si

C'est la réalité des catégories jeunes : beaucoup de licenciés n'ont pas de smartphone, ou pas le droit de s'en servir. Convoquer « le joueur » n'a alors aucun sens. La personne qui doit recevoir la convocation, confirmer la présence et organiser le covoiturage, c'est le parent.

Tant que la convocation s'adresse à l'enfant, elle s'adresse à personne.

Un club qui l'a compris parle directement aux responsables. Le parent reçoit la convocation, répond présent ou absent au nom de son enfant, voit le lieu et l'heure de rendez-vous, et sait à quoi s'en tenir. La présence du samedi cesse d'être une loterie.

Un parent, plusieurs enfants, parfois plusieurs clubs

La vraie vie est encore un cran plus compliquée. Une même famille a souvent deux enfants licenciés, parfois dans deux clubs différents, avec des entraînements qui se chevauchent et deux week-ends à caser. Le parent ne veut pas jongler entre quatre groupes de discussion : il veut un seul endroit où retrouver le planning de chacun.

C'est d'ailleurs un des points qu'on a tenu à soigner : dans upteam, un compte parent peut suivre plusieurs enfants, y compris dans des clubs distincts, et répondre pour chacun. Moins de charge mentale pour la famille, et un taux de réponse qui grimpe pour le coach.

Faire des parents des alliés, pas des spectateurs

Un parent bien informé est un parent disponible. Quand il sait où, quand et pourquoi, il propose une place en voiture, tient un créneau de buvette, donne un coup de main au tournoi. Mal informé, il devient au mieux passif, au pire le râleur du bord de touche.

La différence ne tient pas à la bonne volonté des familles — elle est immense dans le sport amateur. Elle tient à une chose : est-ce qu'on leur donne l'information au bon moment, sans qu'ils aient à la chercher ? Tout le reste en découle.

Parlez aux familles, pas dans le vide

Convocations aux parents des mineurs, plannings partagés, réponses en deux taps. L'app est gratuite pour les familles.

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